Montpellier Reine : il reste des places pour courir contre le cancer du sein

Programme chargé le dimanche 29 mai !

Dès le réveil, on appelle, on textote, on apporte des fleurs à sa maman. Bref, on célèbre sa fête comme il se doit. L’après-midi, on fait un dernier petit tour à la Comédie du Livre. Et entre les deux, on enfile son short et ses baskets pour aller courir (ou marcher) contre le cancer du sein.

Seul(e), entre ami(e)s, en famille, en participant à la Montpellier Reine :

1/ On contribue au financement des association locales qui luttent contre le cancer du sein (ICM, Montpellier Institut du Sein, CHRU, Comité féminin). Grâce aux 7280 inscrits à l’édition 2015, 75000€ avaient été récoltés.

2/ On entretient son capital forme en effectuant à son rythme les 4,5 kilomètres de course à travers Montpellier.

3/ On passe de jolis moments.

Programme des festivités

  • Inscriptions en ligne : ici. 13€ par personne, gratuit pour les moins de 7 ans.
  • Mercredi 25 mai : Module « Ne pas se blesser » offert par R-Révolution Santé de 14H à 16H.
  • Jeudi 26 mai : Préparation à la course offerte par Décathlon Odysseum à 19H30.
  • Samedi 28 mai : Retrait des dossards aux Jardins du Peyrou de 14H à 18H.
  • Dimanche 29 mai. 9H : Accueil des participants. 10H : Discours d’ouverture. 10H15 : Echauffement collectif. 10H30 : Départ de la course. 11h30 : Podium, Tombola, rose offerte à toutes les participantes.

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Quand Goodju me fait aimer les jus de légumes

J’ai beau vanter leurs mérites à longueur d’articles, les légumes et moi… Pourtant, quand Julie Coignet de Goodju m’a proposé de goûter un jus orange, à priori plus facile à boire, et un jus vert de vert, je n’ai pas hésité. Quitte à y aller… Et contre toute attente, c’est passé tout seul. Le mariage concombre-menthe-poire- fenouil-épinard-citron vert-gingembre et klamath fonctionne à merveille. A refaire !

Goodju

 

Top les compresses imprégnées de sérum physiologique

Mon coup de coeur de maman de la semaine ? Les compresses stériles pré-imprégnées de sérum physiologique signées Love & Green. Je crois qu’ils sont les premiers à avoir eu cette très bonne idée. Je précise maman car pour nettoyer les yeux de bébé à l’extérieur de la maison, difficile de faire plus pratique et plus hygiénique. Je sais de quoi je parle, l’oeil gauche de mon petit koala a coulé des mois et des mois pour cause de canal lacrymal bouché. Je ne sortais jamais sans mon nécessaire de nettoyage.

Alors certes, il faut continuer de se désinfecter les mains avec du gel hydroalcoolique avant d’ouvrir le petit sachet individuel. Mais on réduit considérablement les manipulations hasardeuses. Et le sachet en question est encore plus petit qu’une dosette de sérum !

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Un indispensable à toujours avoir dans son sac donc. Et pas seulement dans celui des mamans ou des papas. Le sérum physiologique, ça sert aussi à rincer des yeux irrités par les pollens ou agressés par des grains de sable.

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En vente sur Amazon, Maman Naturelle et dans beaucoup de grandes et moyennes surfaces. A partir de 5,95 euros les 20 compresses.

Allaiter comme je veux. Vraiment ?

Dans ma boîte mail, le questionnaire de l’enquête à propos de l’allaitement maternel auquel j’ai accepté de participer. A la question « Votre bébé est-il toujours allaité au sein ? », je réponds non. Parmi les raisons à l’origine de cet arrêt, on me propose : la reprise du travail ; des crevasses-abcès ; des douleurs-engorgements ; un manque de soutien ; autre. Je coche donc autre. Et ajoute « plus envie ». Dans la partie remarques, je termine en leur suggérant d’ajouter l’entrée « envie d’arrêter même si tout allait bien » à leurs propositions. Histoire de faire déculpabiliser les mamans.

FullSizeRender-1Car oui, une partie de moi s’est sentie coupable de vouloir passer au biberon alors que tout se passait merveilleusement bien au sein. Je connais les bienfaits de l’allaitement. Et c’est vrai que donner le sein procure de merveilleux moments d’échange. Mais si j’ai aimé le faire, j’ai aussi été heureuse de « récupérer » mes seins. Et le biberon, si on veille à éteindre la télé et à ne pas consulter son smartphone, est aussi un merveilleux moment d’échange. Toujours est-il que si j’avais reçu ce genre de formulaire en plein sevrage, ça n’aurait rien arrangé à mon malaise passager.

Les mamans qui ont envie d’allaiter malgré les obstacles ne sont pas encore suffisamment aidées. Mais pour ce qui est de laisser chacune vivre son sevrage (ou son non-allaitement) comme elle l’entend, là aussi il y a du boulot.

 

Crème chocolight

Alléger une crème au chocolat sans perdre en gourmandise ? J’ai toujours été sceptique. Alors quand l’occasion d’en préparer une à la station thermale de Brides-les-Bains s’est présentée, je n’ai pas hésité. L’atelier diététique était destiné aux patients diabétiques de type 2. Mais avec encore quelques kilos à perdre après bébé, les idées recettes de la diététicienne ne pouvaient pas me faire de mal.Sans titre

Ingrédients de la crème chocolight* pour 4 personnes

  • 2g ou 1 cuillère à café rase d’agar-agar
  • 400ml de lait demi-écrémé
  • 60g de chocolat noir
  • 2 cuillères à café rases de maïzena

Précision : Le succès d’une recette à l’agar-agar dépend en grande partie du respect des quantités. Les sachets tout prêts de 2g vendus dans le commerce sont donc un peu moins économiques mais drôlement pratiques.

Marche à suivre 

1/ Délayez l’agar-agar et la maïzena dans un peu de lait froid.

2/ Faites chauffer le reste du lait.

3/ Coupez le chocolat en petits morceaux , ajoutez-les au lait chaud et mélangez jusqu’à obtenir un mélange homogène.

4/ Ajoutez le lait contenant l’agar-agar et la maïzena et portez à frémissements.

5/ Faites cuire cette préparation pendant 1 minute.

6/ Versez dans des ramequins et laissez refroidir.

Verdict

C’est facile et rapide à préparer. Attention simplement à bien attendre que la préparation frémisse avant de la faire cuire 1 minute.

Vous avez du monde et vous êtes au régime ? Proposez cette crème avec quelques biscuits auxquels vous ne toucherez pas. Vos invités n’y verront que du feu.

* 135 Kcal/personne ; protéines 4,5g ; lipides 6g ; glucides 15g

La nuit, chacun sa vie, chacun son lit

Certains enfants demandent à aller se coucher. Ce n’est pas une légende urbaine, mon second était de ceux-là. Les autres, si on leur laissait le choix, passeraient toutes leurs soirées devant la télé. Sans parler de ceux qui se verraient carrément dormir avec papa-maman. Seulement voilà, la nuit, c’est chacun sa vie, chacun son lit. Une habitude difficile à faire respecter à la maison ? La solution, explique le docteur Sylvie Royant-Parola, présidente du réseau Morphée, dans un très bon article paru sur Atlantico :  autoriser le petit visiteur de la nuit à se lever une seule fois après avoir été mis au lit. Ca peut sembler fastidieux à mettre en place, surtout quand certaines habitudes se sont installées. Mais ça en vaut la peine. Au final, tout le monde y gagne.

Nota bene : se coucher un peu plus tard pour regarder un dessin animé ou une comédie en famille quand il n’y a pas école le lendemain, c’est non seulement autorisé, mais encouragé !

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Un joli livre pour aller au lit.

De l’importance d’avoir une bonne pharmacienne

Samedi après-midi. Comptoir d’une pharmacie montpelliéraine.

La dame âgée : « Je dors très mal, je voudrais quelque chose de naturel ».

La pharmacienne : « Tenez, de la passiflore, ça va vous aider à mieux dormir ».

La dame âgée, l’air vraiment désolé : « Je dors tellement mal, si vous saviez ».

La pharmacienne : « Dans ce cas la passiflore ne suffira peut-être pas, c’est quelque chose de léger. Mais dites-moi, qu’est-ce qui vous empêche de dormir ? »

La dame âgée : « Il y a des jeunes dans l’appartement de dessous. Ils font du bruit tous les soirs ! J’en ai parlé au syndic, les jeunes ont répondu que la vieille n’avait qu’à dégager. Si c’est pas malheureux d’entendre ça… »

La pharmacienne : « Je comprends, ce n’est vraiment pas drôle. Tenez plutôt que de la passiflore je vais vous donner un peu d’homéopathie pour vous aider à vous détendre. J’espère que ça va s’arranger. Et surtout vous me tenez au courant d’accord ? »

Et c’est une dame âgée visiblement déjà plus sereine, presque souriante, que j’ai vue ressortir de la pharmacie. Qui sait ? Peut-être même a-t-elle déjà un peu mieux dormi la nuit suivante.

Morale de l’histoire : quoiqu’on en dise, les pharmaciens sont des acteurs majeurs de notre santé et de notre bien-être. Du moins ceux qui prennent le temps de s’intéresser aux patients et non aux clients qui sont face à eux. Pourvu que ça dure.

L’écoute d’un pharmacien, c’est bien ! Illustration : Noé Bouclette

Maladies rares : un dispositif pour signaler les effets indésirables des traitements

La mini-série Connasse, je suis fan. Alors quand Maladies Rares Info Services imagine #Cassepieds, j’applaudis. L’objectif de cette parodie ? Faire connaître SVP effets indésirables, un nouvel outil à destination des patients.

Pour rappel, depuis la loi du 29 décembre 2011, tous les usagers du médicament ont la possibilité d’en déclarer les effets indésirables sur le site de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé. Une démarche primordiale pour améliorer la pharmacovigilance.

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Le Watsu ou la détente absolue dans l’eau

Déjà submergés par le stress de la rentrée ? Direction la piscine, plus précisément le bassin de Mental’ô, à Pérols. L’eau est à 34°, la température idéale pour une séance de Watsu avec Thomas Bonnans, maître-nageur diplômé d’état.

Séance de Watsu

Le Watsu ? Littéralement, « Shiatsu dans l’eau ». Concrètement, après m’avoir invitée à me déchausser (l’espace est aussi utilisé par les « bébés nageurs »), Thomas m’offre un thé et me questionne. Est-ce que j’ai mal au dos, au cou ? Quel est mon rapport à l’eau ? Si le Watsu s’adresse à tous et à toutes, adultes comme enfants, ses gestes une fois dans la piscine tiendront compte de vos douleurs et de votre aisance dans l’eau. C’est même une thérapie corporelle de choix pour apprivoiser une éventuelle phobie. De toute manière, rassurez-vous, vous aurez pied partout et Thomas sera en permanence à vos côtés.

La séance débute par quelques minutes de relaxation, assis au bord du bassin. Thomas m’invite ensuite à le rejoindre au milieu du bassin et à me positionner face à lui, les pieds bien ancrés au sol. Il me prend les mains et je m’allonge sur le dos. J’ai beau adorer nager, je n’ai jamais trop aimé faire la planche en ayant les oreilles dans l’eau. Mais je m’y fais vite, déjà détendue par la chaleur de l’eau et la musique. Thomas équipe mes mollets de flotteurs et c’est parti pour un étrange et poétique pas de deux aquatique. Ses avant-bras soutiennent tour à tour ma nuque, mes cuisses. J’ai l’impression qu’il me porte, mais il m’expliquera qu’il n’a fait qu’impulser des mouvements, c’est l’eau qui me porte. Ses mains étirent mes bras, mes jambes. Ses doigts exercent des pressions décontractantes tout au long de mes bras.

Quand 45 minutes plus tard il m’emmène vers le bord, libère mes mollets des flotteurs et me redresse progressivement jusqu’à ce que je tienne de moi-même contre le carrelage, ça signe la fin de la séance. J’ai l’impression d’avoir profité dans le même temps des effets relaxants d’un cours de stretching, d’un massage et d’une bonne vingtaine de longueurs (sans la fatigue qui va avec). A refaire ! Un dimanche par exemple, Thomas ayant la bonne idée de proposer aussi des séances le week-end.

Prix : 40 euros

 

 

 

 

Un soin jambes légères qui marche vraiment

Rendez-vous est pris chez Guinot pour tester le dernier-né de leurs soins jambes légères, le TechniSPA®. Sophie, la responsable de l’institut, me présente son assistant mécanique. L’appareil, qu’elle va faire aller et venir à la surface de mes jambes suivant un protocole bien précis, ressemble à ceux utilisés pour l’endermologie, en plus petit. J’ai souvent fait de l’endermologie (ou cellu m6) : pour lutter contre la cellulite, il n’y a pas mieux. Du coup, je suis un peu surprise, limite déçue. La sensation de palper-rouler est beaucoup moins intense. J’en déduis donc que l’effet sur mes jambes, déjà lourdes alors qu’il n’est même pas encore midi, va être très limité.

Première bonne surprise : je ressors de ma séance le pied léger. Le soir venu, malgré la chaleur et le shopping intensif pour cause de soldes, mes jambes ne se sont pas transformées en poteaux. Et bizarrement, pour une fin de semaine très chargée, je ne ressens aucune fatigue. L’explication ? En activant le drainage lymphatique, le TechniSPA® relance la circulation sanguine et désengorge les tissus mais il chasse aussi les toxines. Un véritable effet boosteur !

Deuxième bonne surprise : le sérum jambes légères appliqué en début de séance ne m’a pas laissée frigorifiée, comme c’est souvent le cas avec ce type de soins. Sophie, qui me savait frileuse, avait pris soin de mélanger le produit rafraîchissant au camphre et au menthol avec un sérum hydratant et amincissant.

Verdict ? Un sans faute.

TechniSPA®  Copyright : Guinot

Le prix ? 45€ les 45 minutes.

Où ? Institut Guinot Paris. 95, avenue Samuel Champlain. Montpellier. Tél. : 04 67 64 69 08.